ACS pour mieux vivre avec la spondylarthrite
Au service des malades depuis avril 1987
L'information diffusée sur le site est destinée à encourager et non à remplacer les relations existantes entre patient et médecin.
Du cannabis pour soulager les douleurs neuropathiques chroniques ?
Date de publication: 01/09/2010
Après vous avoir parler d'alcool dans notre message de clôture avant de partir en vacances, voici, pour une reprise détendue, une information relaxe relevée dans ''Libération'' d'aujourd'hui qui relève sur quelques lignes que selon des chercheurs de l’université McGill de Montréal (Canada), « fumer du cannabis permet d’affaiblir les douleurs neuropathiques chroniques et aide à dormir ». Le journal indique, sans plus de détails, que cette « recherche a porté sur 21 adultes souffrant de douleurs consécutives à un traumatisme ou une intervention chirurgicale ». Le quotidien précise que « les doses utilisées dans cette étude sont nettement plus faibles que celles absorbées en moyenne par ceux qui chichonnent pour leur plaisir ». Le jour où nous aurons au programme d'une réunion sur la douleur en thème sur l'alcool et un sur le canabis, en cas de travaux pratiques il ne faudra pas venir avec son véhicule !
Terminées les vacances
Date de publication: 31/08/2010
Bonjour à vous tous, ACS reprend ses activités après ce mois de silence. Première mission : répondre aux personnes qui nous ont laissé des messages et des demandes par mail et par téléphone, cela va nous prendre quelques jours car vous avez été nombreux à nous contacter mais pas d'inquiétude votre réponse va très bientôt vous arriver.
Pendant ce mois d'août nous avons changé de bureau pour être plus à l'aise pour travailler et, pour la première fois, nous avons engagé une personne qui va tenir notre secrétariat car la charge de travail devient bien trop lourde pour nos bénévoles, nous espérons que tout cela va nous permettre d'encore améliorer notre communication avec vous. A très vite sur notre site avec des nouvelles fraîche sur notre maladie et sur la vie de notre association, vous constaterez que l'organisation de notre Journée Nationale sur la Spondylarthrite a continué en août grâce à l'agence Comm Santé dont nous remercions les équipes qui sont restées sur le pont en août. Franck GERALD
Polyarthrite rhumatoïde : boire de l’alcool pour l’oublier
Date de publication: 29/07/2010
Selon une étude britannique, la consommation d’alcool serait inversement corrélée au risque de développer une polyarthrite rhumatoïde et à la sévérité des symptômes de la maladie. ACS va se renseigner pour savoir si cette nouvelle, relevée sur Quotimed d'aujourd'hui, pourrait s'appliquer à la spondylarthrite ankylosante, maladie cousine de la polyarthrite rhumatoïde.
LES RHUMATOLOGUES de Sheffield ne recommandent pas encore à leurs patients la prescription d’un petit verre de sherry quotidien… mais presque ! Selon l’équipe du Dr James Maxwell, une consommation modérée d’alcool diminuerait non seulement le risque de polyarthrite rhumatoïde (PR) mais également, et surtout, la sévérité de la maladie.
Quelques études scandinaves avaient déjà suggéré un effet dose-dépendant de l’alcool sur le risque d’avoir une PR, mais c’est bien la première fois qu’une équipe démontre les bienfaits d’une prise modérée sur l’évolutivité des lésions. Les non-buveurs seraient ainsi quatre fois plus à risque d’être atteints que ceux ayant une consommation plus de 10 jours par mois. C’est à la fois sur des critères cliniques (handicap fonctionnel, douleur), biologiques (CRP) et radiologiques que la gravité de la maladie était inversement corrélée à la consommation d’alcool. Celle-ci était quantifiée sur le mois précédent dans l’une des quatre catégories suivantes : pas d’alcool, de 1 à 5 jours, de 6 à 10 jours et › 10 jours.
Fréquence plutôt que quantité
Un total de 873 sujets caucasiens ayant une PR ont été inclus dans l’étude, ainsi que 1 004 sujets sains. Tous les patients ont été recrutés dans le service du Royal Hallamshire Hospital de Sheffield entre 1999 et 2006 et présentaient les critères ACR pour la PR depuis au moins 3 ans. Pour chacun, une érosion des mains ou des pieds avait été mise en évidence à la radiographie lors de l’inclusion. Les cas étaient en moyenne plus âgés que le groupe contrôle (61 ans versus 48 ans), fumaient plus volontiers et étaient plus souvent de sexe féminin (75,2 % versus 65,2 %). Les sujets ayant une PR avaient tendance à moins boire que les témoins : plus forte proportion de non-buveurs et moins de buveurs › 10 jours par mois.
Il existe néanmoins quelques biais ayant pu modifier l’étude : biais de rappel, différences marquées d’âge et de sexe avec le groupe témoin, absence d’évaluation au long cours. De plus, comme la fréquence, et non la quantité, de la consommation d’alcool était enregistrée, il est impossible de tirer quelque conclusion que ce soit sur la dose ayant un effet sur la sévérité de la PR. Selon les auteurs, l’effet protecteur de l’alcool pourrait s’expliquer par une modulation de l’activité du système immunitaire et, une fois la maladie installée, par une action anti-inflammatoire et analgésique sur la sévérité des symptômes.
› Dr IRÈNE DROGOU
Les gels de Kétoprofène validés par l’Agence européenne
Date de publication: 27/07/2010
A la suite d'une longue procédure les gels de Kétoprophène, dont le Ketum, sont autorisés de nouveau à la vente, ACS vous avait tenu au courant de cette affaire, voici la conclusion relevée dans Le quotidien du médecin d'aujourd'hui.
Après réévaluation du risque, l’Agence européenne du médicament (EMA) se prononce en faveur du maintien sur le marché des gels de kétoprofène, annonce l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) dans un communiqué. Le risque de photoallergies graves, soulevé par l’AFSSAPS, est en effet jugé faible, avec 1 cas déclaré pour un million de patients traités.
L’EMA demande, comme c’est le cas en France, une prescription médicale obligatoire et un renforcement de l’information des prescripteurs, des pharmaciens et des patients sur le risque éventuel lié à une exposition au soleil, même voilé, durant le traitement et les deux semaines qui suivent. Une mise en garde apparaît également nécessaire sur le risque d’allergie associée entre le kétoprofène et l’octocrylène, utilisé comme filtre solaire dans de nombreux produits d’hygiène et de soin.
En décembre dernier, l’AFSSAPS avait suspendu l’autorisation de mise sur le marché des gels de kétoprofène, mais la décision avait elle-même été suspendue le 26 janvier par le Conseil d’État à la suite d’un référé du laboratoire Menarini France, qui commercialise Kétum gel 2,5 %. Et le 7 juillet, le Conseil d’État annulait définitivement la décision de l’AFSSAPS, jugée « entachée d’une erreur manifeste d’appréciation », car, statue la haute instance, « il ne ressort pas des pièces du dossier, en l’absence d’éléments établissant l’existence d’indices sérieux et concluants d’un risque grave pour la santé des patients, que la mesure de suspension en cause fût justifiée par une situation d’urgence ».
Arrivée du DMP pour décembre 2010
Date de publication: 23/07/2010
Madame la Ministre de la santé, Roseline Bachelot, a annoncé aujourd'hui le lancement du DMP (Dossier médicale personnalisé) en décembre 2010. qui doit permettre à chaque assuré d'avoir un accès électronique sécurisé à l'ensemble des données concernant sa santé. Ce dossier sera progressivement mis en place sur l'ensemble du territoire courant 2011. Les assurés "disposeront d'un accès direct à leur DMP via l'internet" tout en précisant "que plus d'un million de DMP ont déjà été créés". Concrètement, ce DMP sera d’abord « une présentation du dossier médical sous forme de documents » qui s’enrichira au fur et à mesure avec les médicaments délivrés (grâce au dossier pharmaceutique), les comptes rendus de radiologie, les résultats des analyses de biologie, les comptes rendus hospitaliers et les actes importants réalisés en ambulatoire. Cela faisait un moment que les conditions techniques étaient réunies pour lancer ce DMP qui faisait office de serpent de mer depuis 5 ans, ce dossier va permettre au malade de suivre de plus près sa santé, aux soignant d'avoir instantanément le dossier médical de la personne qui est devant eux, un gain de temps extraordianaire en cas d'accident surtout si la personne est dans l'impossibilité de parler. Gain de temps et très probablement d'argent car ces données centralisées feront gagner du temps et surtout permettront à l'Assurance maladie de mieux détecter le malades qui fait shopping pharmaceutique et du nomadisme médical avec sa carte Vitale. Un souhait d'ACS : que ces données figurent sur la carte Vitale.




